
over-blogons.ENSEMBLE s'aggrandit...
Merci Bibi...
http://bibi-bazarette.over-blog.com/
d'avoir de façon si agréable parrainé ta filleule sur ton blog...
Stéphanie Ledoux
http://stephanieledoux.canalblog.com/
... Une agréable et talentueuse façon de nous faire partager ses voyages au travers de carnets de routes illustrés de textes et croquis...
Stéphanie est une vraie aventurière et une grande
artiste...
Qui sera le (la) prochain(e) filleul(e) ?...
Par Denis LE POULLENNEC
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Une fresque historique haute en couleur !...
Voici comment je résumerai un livre que je suis en train de relire:
1469
... Les Médicis règnent sur Florence... Un jeune peintre s'en va en quête des secrets de la peinture à
l'huile; une vie d'artiste, de nomade...
C'est en 1993 que Jean DIWO (Ed. J'AI LU) écrit ce roman historique qui nous apprend une foule de
renseignements qui nous initient à l'Art de la Renaissance. On y côtoie les peintres Boticelli, Raphaël, Michel Ange et Léonard de VINCI. Nous faisons même la connaissance d'un
Machiavel à la verve florentine.Toute une époque se déroule sous nos yeux avec ses courants artistiques, ses intrigues et ses sentiments amoureux... On s'y croirait... On y
est ! Mais où, me direz-vous...
Au temps où la Joconde parlait ...
Pour tous les amateurs d'Art et d'Histoire...
Par Denis LE POULLENNEC
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Illusion de HERING:
Vous avez quatre horizontales; elles sont toutes parallèles ! et pourtant ... Regardez bien...
Par Denis LE POULLENNEC
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Dimanche 7 septembre 2008
« Le peintre a
cherché un thème pour regrouper ses dessins, un prétexte pour les isoler… »
« …nous reconnaissons avec plaisir en toute chose sa vulgarité…Cependant quelle est la démarche la plus difficile à
décrire : inscrire la pensée du moment dans l’éternel, ou au contraire s’emparer de ce qui est éternel et l’inscrire dans le moment qui passe ? ».
« Ce que Matisse nous apprend… c’est l’infinie complexité d’expression du trait pur, de ce semble-hasard qui mène la main du
peintre, et qui est écriture à chaque point de sa courbe, comme à chaque espace laissé. ».
« Devant son modèle, une femme ou une fleur, le dessin d’Henri Matisse a l’énorme chasteté de
l’intelligence. ».
« Le style, c’est l’homme même…C’est le style qui importe, et c’est dans ce style que l’artiste exprime des choses qui sont à
un moment pour lui saisissantes, des rapports, mais qui ne sont pas assurés de le demeurer longtemps et pour tous. L’artiste immortalise cet aperçu en l’inscrivant dans son
style ».
« Le mystère est à double entrée ; mystère de l’homme, mystère du style ».
« Ce que Matisse veut exprimer, c’est lui-même. Son style est un moyen inventé pour s’exprimer. Et puis l’homme s’effacera.
Il restera le style ».
De la maîtrise du trait : « De la décision ? Jamais
de la vie. De la conviction, voilà ce que c’est ! ».
Voici quelques réflexions de Louis Aragon dans sa tentative de rencontrer le peintre (Matisse) au plus profond de son exigence.
Nous continuerons de temps à autres d'explorer le regard de l'écrivain sur la pensée du peintre... Les rôles sont si justement inversés dans ce livre que le lecteur est
surpris de sa propre rencontre inopinée et hors du commun avec le Maître.
Suite de l'article du vendredi 5 septembre 2008;
Par Denis LE POULLENNEC
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Publié dans : Portrait de peintre
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Il faut tout
d'abord, l'esquisse légèrement posée, humidifier le support aux endroits de ciel et l'endroit qui sera l'horizon avec un gros pinceau à lavis. On peut, si on l'estime, supprimer l'exédent d'eau
avec un chiffon propre.
La palette de gris et de bleus préalablement préparée, on travaille selon la technique du "mouillé sur mouillé" de façon rapide, ce qui demande une grande maîtrise de l'eau. A certains
endroits la couleur peut être enlevée avec une brosse synthétique.
Il est important d'avoir bien observé le ciel. On va se rendre compte que la partie de l'horizon à l'endroit ou le ciel rencontre la terre, la nature ou des toits (...) est toujours
plus claire et lumineuse. C'est un effet qui donnera de la profondeur à votre oeuvre réalisée.
C'est en faisant et refaisant que l'on acquiert la dextérité, pour le geste le plus juste.
Par Denis LE POULLENNEC
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Vendredi 5 septembre 2008
Une vue d'une partie de l'atelier des Lauves de Cézanne que l'on peut visiter à Aix en Provence.
Je vous raconterai plus tard ma visite de cet endroit magique...
Par Denis LE POULLENNEC
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Vendredi 5 septembre 2008
Matisse : (...)« J’ai longuement préparé mon métier, tout se passe comme si jusqu’ici je n’avais
fait qu’apprendre, élaborer mes moyens d’expression ». ( à soixante douze ans il déclare qu’il a fini ses études, et qu’il va commencer à
peindre).(Hokusaï , lui, disait : « Si je vivais plus longtemps je pourrais peindre »).
« Je ne veux pas dire que, voyant l’arbre par ma fenêtre, je travaille pour le copier. L’arbre, c’est aussi tout un ensemble
d’effets qu’il fait sur moi. Il n’est pas question de dessiner un arbre que j’ai devant moi. J’ai devant moi un objet qui exerce sur mon esprit une action, pas seulement comme un arbre, mais
aussi par rapport à toute sorte d’autres sentiments… Je ne me débarrasserai pas de mon émotion en copiant l’arbre avec exactitude, ou en dessinant les feuilles une à une dans le langage
courant ». (...)
« L’importance d’un artiste se mesure à la quantité de nouveaux signes qu’il aura introduit dans le langage
plastique ». (...).
Ces propos, dessin et photos sont extraits du livre écrit par Louis Aragon sur le Maître ("Henri Matisse, roman" - Ed QUARTO chez GALLIMARD).
Pour parler de son livre l'écrivain précise: "Ceci est un roman, c'est-à-dire un langage imaginé pour expliquer l'activité singulière à quoi s'adonne un peintre ou un sculpteur,
s'il faut appeler de leur nom commun ces aventuriers de la pierre ou de la toile, dont l'art est précisément ce qui échappe aux explications de texte".
Je vous reparlerai
régulièrement, au travers de morceaux choisis, de cette quête de l'écrivain à comprendre le peintre; ce qui fait de cet "essai" un vrai roman à
lire absolument par tous ceux qui aiment Matisse et la peinture...
Par Denis LE POULLENNEC
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Publié dans : Portrait de peintre
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Encore une fois, c'est un journaliste qui va baptiser un mouvement de peinture. En 1905, à l'exposition du Salon de l'automne, troublé de voir un bronze du sculpteur Marque entouré de
toiles de Matisse, Vlaminck, Derain (...

), il s'écrie :"
C'est Donatello dans la cage
aux fauves"..."
Ces nouveaux contestataires veulent absolument sortir de la palette en demi-teinte des impressionistes. Ils ont assimilé les oeuvres de Van gogh et Cézanne et s'appliquent à chercher les
couleurs flamboyantes de la lumière. Ils travaillent alors avec des aplats de couleurs pures pour traduire la lumière aveuglante. Le jaune et l'orange dominent dans cette juxtaposition de teintes
primaires ou secondaires.
Ce sont bien Matisse et Marquet qui seront les précurseurs de ce mouvement; ils seront suivis par Vlaminck et Derain à Chatou; Dufy, Braque et Friesz formeront plus tard le groupe du
Havre.
L'aventure ne durera finalement que quatre années d'expositions consécutives.
Ce qu'il faut surtout en retirer, sera cette porte ouverte sur l'Art du XXème siècle qui va offrir à l'artiste la liberté de sa propre expression.
Détail "Le Pecq, le port" André DERAIN (huile sur toile).
Par Denis LE POULLENNEC
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Publié dans : Peinture
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